Parcs à fabriques réduits à un seul monument

pavillon de Cassan contours

 

Le pavillon de Cassan à l'Isle Adam


Le domaine des Bergeret
Le pavillon chinois

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page de Dominique Césari pour m'écrire, droits réservés (texte et illustrations)
Page créée le 1er janvier 2000 - mise à jour le 1er novembre 2002



Notes
  1. Ces rapports furent durables mais pas toujours loyaux. Bergeret père ayant financé le voyage en Italie se considéra propriétaire des dessins que Fragonard en avait rapportés. Après en avoir exigé leur restitution, ce dernier les laissa à Bergeret contre la somme considérable de 20000 francs (selon d'autres sources : 30000 livres). En dehors de leur valeur propre, ces carnets de route constituaient pour le peintre un fonds pour la composition d'oeuvres futures. Encore un exemple de l'esprit de l'époque où le commanditaire tenait son commissionné pour exploitable à merci (voir Barbier au Désert de Retz).

    La brouille fut de courte durée. Par ailleurs, le fils Pierre-Jacques ne semble pas s'être jamais brouillé avec Fragonard, qui resta toujours un ami intime.
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  3. Une plaque sur le pilier de droite de la grille proclame sans vergogne la paternité de Fragonard !
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  5. vers les années 1970 un collectionneur, M. Coulon, prit possession d'une série de planches dont une partie furent identifiées comme projet du parc de Cassan. Elles sont déposées à Bordeaux et ont fait l'objet du mémoire de maîtrise d'histoire de Jean-Michel Carnoy, un jalon essentiel dans la connaissance du parc de Cassan.
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  7. En 1787, Pierre-Jacques Bergeret s'était porté acquéreur de la Folie-Beaujon à la mort du financier, ce qui dispersait quelque peu ses efforts. La Révolution survenue, il fit le pari du nouveau régime, comme beaucoup de grands bourgeois (par exemple Jean-Joseph de Laborde, qui de son côté continua les travaux à Méréville jusqu'en 1792). Poursuivant l'aménagement de Cassan, Bergeret était l'un des rares propriétaires de domaines de l'Isle Adam à donner encore de l'ouvrage aux habitants, ce qui lui valut par la suite l'appui de la population et des édiles. Il contribua également aux dépenses de la République naissante par de multiples dons. Mais il faisait partie de la classe haïe des titulaires de charges ayant trait au fisc, et fut incarcéré sous la Terreur. Ses comptes de Receveur général de Montauban s'étant révélés sans faille, il fut élargi (l'un comme l'autre sont exceptionnels). Il dut amputer son train de vie, vendit Cassan et d'autres domaines.
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