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Cette gravure représente le panorama avant l'orage de 1787, qui détruisit l'archipel et la grande cascade. |
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Sur cette carte, l'île est reliée au rivage par une passerelle, supprimée par la suite. |
Vue plus tardive de l'île. |
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La carte postale est intitulée "Banc des mères". Ce banc accompagnait la table des Mères. Comme son dosseret est cassé, on a tendance aujourd'hui à parler de la Table des Mères. |
A priori, ce kiosque semble être une construction fin 19ème de l'époque des Radziwill. On peut encore en voir le soubassement circulaire en pierres, dans la zone où se trouvait le temple rustique. Il n'est pas forcément exactement au même emplacment. |
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On peut voir sur la carte un mur et un portail. Du temps du marquis de Girardin, l'entrée du Désert n'était qu'un seuil symbolique dans la barrière de bois, surmonté du fameux "charbonnier est maître chez lui". |
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La carte de gauche représente le plateau du Désert et celle de droite un lambeau sablonneux. Aujourd'hui l'attention se porte surtout sur le site de la cabane du philosophe et l'aplomb sur le grand étang. A l'époque du marquis le Désert dans son ensemble était une curiosité naturelle hautement appréciée et les visiteurs parcouraient à ce titre le plateau et les sables. |
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Cette carte est intitulée "cabane de Jean-Jacques Rousseau". Le marquis l'avait construite bien avant qu'il eut pensé accueillir Rousseau; il l'avait donc appelée "cabane du bonhomme". C'est par la suite qu'elle prit le nom classique de "cabane du philosophe". |
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Le moulin à l'italienne termine le parc au nord. On peut signaler qu'il fut habité par l'artiste Jean Richard. celui-ci était également entrepreneur de spectacles forains, parmi lesquels le parc d'attraction de la Mer de Sable, situé un kilomètre plus loin, face à l'abbaye de Chaalis. |
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Au cours du 19ème siècle, on donna le nom de " Table des amoureux " aux restes du temple dédié aux muses et aux loisirs. Elle est située dans l'emprise du parc du château.. |
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Comme on s'en rend facilement compte sur les vues agrandies, ce kiosque est une construction fin 19ème / début 20ème de l'époque des Radziwill. Ceux-ci firent raser la tour, vétuste, et édifier ce kiosque à son emplacement, au bord de la grande rivière. Il y est toujours, mais est très difficile à apercevoir, sauf à entrer dans le château. |
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Je ne me suis pas procuré une carte postale peu spectaculaire intitulée "bosquet des ...." confirmant que la partie nord du parc était au tournant du siècle un lieu de promenade agrémenté d'aménagements à l'usage des visiteurs. La mer de sable puis le parc Astérix ont développé le genre, à l'échelle que permet l'automobile et la consommation de masse et avec le glissement culturel des époques. |
La carte est intitulée "cascade du pont de la lanterne", ce qui est tout à fait approprié. C'est le nom que portait le pont de la chaussée devant le château. La cascade est toujours là. A gauche, derrière les feuillages, se trouvait la maison où mourut Jean-Jacques. |
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A gauche, la route longe le grand étang, au bord opposé duquel se trouve la cabane du philosophe. On ne voit pas l'eau, mais on distingue nettement la rambarde. C'est là que se trouvait la pierre gravée "A ma femme, à mon fils etc..", aujourd'hui disparue. A droite, la route longe le hameau, dont on voit une des bâtisses. Un peu à l'intérieur se trouve le bocage. |
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Trie-Château est situé dans l'Oise. Tombant sur cette carte, la ressemblance avec le faux dolmen du parc me parut tellement frappante que je l'avais retenue. Sans information complémentaire, j'écrivais : " Ce dolmen authentique aurait-il inspiré Stanislas dans la conception du dolmen du parc ? Hypothèse des plus audacieuses, que je cite pour le plaisir " . Mais J.-J. Rousseau ayant séjourné à Trie-Château |
Ces cartes postales datent des premières années du 20ème siècle.
Elles sont l'oeuvre de photographes commerciaux anonymes,
pour le compte d'éditeurs locaux disparus. Bien entendu leurs droits sont préservés.
Le temps ayant passé, je me permets de les présenter à l'écran pour notre plaisir.